Bon, il est tout à fait absolument certain que j'ouvre un nouveau blog, genre plus pro avec moins de connerie dedans. Ensuite il est moins certain que j'abandonne celui ci même si ca reste pas mal possible. En fait je suis pas sûr de l'alimenter et donc personne va venir et quand je vais mettre un nouvel article y aura personne pour le lire. Donc abandonne en perspective. Voilà en attendant pour la poignée de personne qui venait sur ce blog je vous donne rendez vous sur l'autre, avec des mises à jour plus régulières et un côté plus littéraire et créatif. Avec en plus mon pseudo définitif (ne jamais dire jamais). Ce pseudo sera Skapin, quel suspense. Et donc j'ouvre la Skapinerie...
http://la-skapinerie.over-blog.com/
Inscrivez vous vite fait sur wat et votez pour moi :
http://www.wat.tv/contest/549815 Le mien c'est Héros 2 de scapin79.
siouplait
La famille Xerto est à table. Ils parlent et plaisantent. A un moment ils évoquent Arnaud. Le grand-père n'a pas de nouvelles. Claudine, remarquée au premier repas, est la tante d'Arnaud, elle apprend à tous qu'il a aurait rencontré une fille sans plus d'explications. En tout cas, d'après son père il est très tête en l'air en ce moment. Une adolescente, Emilie, a l'air dépitée et rétorque que ce ne sera sûrement pas une relation stable. Son frère, Alexandre, se moque.
La famille Yloïc est à table. Ils parlent et plaisantent. A un moment ils évoquent Louis. Notre homme quinquagénaire (Claude) n'a pas de nouvelles. La jeune mère, Nathalie, est la cousine de Louis, elle l'a eu au téléphone il y a peu et il semble que tout se passe bien chez lui. Il est discret mais il a l'air en forme, voir amoureux, ce qui est un net signe d'amélioration. La quinquagénaire, Jeannine, se réjouit de la meilleure forme de son neveu qui souffrait terriblement de la mort de son père. Elle se tait, émue du souvenir de son propre frère décédé. Au milieu du silence le bébé se met à pleurer, la conversation se tourne vers le nouveau né.
Le numéro de Noa est écrit sur un papier punaisé au mur. Sur son lit, Arnaud fixe le morceau de papier, téléphone à la main. Il tente de trouver une accroche prometteuse.
Arnaud : Allo. Ah… De son côté, Noa est allongée sur le canapé de ses parents, téléphone à la main, télévision en sourdine juste en face. Elle tripote le combiné maladroitement, le laisse tomber quand la sonnerie retentit. Elle se jette par terre et allongée regarde le numéro de l’appelant. Elle décroche :
-Allo tonton…
Arnaud tape le numéro. Noa : Oui c’est clair ça… On m’appelle je dois te laisser. Désolé, je dirais aux parents que t’as appelé. Salut.
Elle reprend son souffle puis décroche.
- Allo Arnaud, je t’attendais.
Silence.
Plus tard dans la soirée, ils raccrochent tous deux. Elle s’allonge sur son lit, le sourire aux lèvres, ses yeux brillent d’un amour fort qui prend naissance. Il punaise le numéro de téléphone sur le mur contre son lit. Il a dessiné le visage de Noa sur la feuille et le regarde en s’endormant.
Non… Oui allo. Oh pardon, je me suis trompé de numéro. Je voulais appeler ma meuf, ouaich ma salope quoi (se prend la tête entre les mains et soupire un) crétin.
Salut tu voudrais pas… tu vois quoi. Hein Aaah... Non. Bien, tant pis
Ouais c’est Arnaud. Oui le mec dont tu rêves, grand beau et fort… et stupide c’est ça
Les bips du double appel retentissent. Noa éloigne le combiné et regarde le numéro d’appel.
A Lyon, les trains passent. Les uns se croisent, d’autres se suivent. A la gare, Louis descend et part vers son université.
Louis entre dans un amphithéâtre et cherche des yeux. Enfin il trouve l’objet de sa quête. Une jolie jeune fille assise en plein milieu mais néanmoins avec une place libre près d’elle. Louis va s’asseoir près d’Anna, non sans avoir dérangé la moitié des occupants. Elle le regarde s’approcher, le sourire aux lèvres. Il s’assied et le cours reprend son cours. Louis ne veut pas écouter, tout ce qu’il veut c’est parler à Anna et qu’elle lui parle, alors ils parlent.
Louis est dans la salle de bain. Face au miroir il donne un dernier coup de peigne dans une courte tignasse clairsemée. Il vit dans le sous sol de sa maison, totalement emménagé avec chambre, salle de bain et salon. Il traverse sa partie et monte les escaliers pour petit déjeuner avec sa mère. Elle est déjà installée à table, il l’embrasse, verse des céréales dans son bol et s’installe en face d’elle. Il mange rapidement, se lève met son bol dans l’évier et embrasse de nouveau sa mère pour lui dire au revoir. Elle n’a pas bougé, mais elle sourit de voir ainsi son fils. Il claque la porte.
Un homme est allongé sur un lit d’hôpital. Les cris d’une femme résonnent, un enfant se blottit contre un mur, à même le sol. Il voit la femme crier, elle c’est sa mère qui crie sur un médecin. Un autre médecin s’approche de lui, il l’a vu triste et seul. Il semble parler mais aucun son ne sort de sa bouche. Il prend l’enfant par le bras et l’éloigne du cadavre qu’un infirmier recouvre. Les portes battantes se referment derrière l’enfant.
L’œil du rêveur s’ouvre, une larme naît à sa frontière et doucement elle se met à couler. Louis est allongé sur le côté, la larme lui barrant la joue. Sa mère est à l’étage, allongée sur son lit, la même larme coule sur sa joue.
Arnaud sort du métro et court jusqu’à l’entrée d’une salle de concert en plein Paris.
Arnaud parcourt un long couloir qui longe la scène de concert jusqu’à arriver aux employés du lieu. Il leur montre son badge de photographe et une employée lui explique que la salle est trop bondée. Il ne lui reste qu’à se poster tout au fond de la salle, au local surélevé des techniciens pour prendre ses photos. Il s’y rend et commence à shooter. Devant la scène, Noa est là, et Arnaud ne peut s’empêcher d’aller la rejoindre. Il arrive près d’elle et continue à prendre des photos de là où il se trouve. Soudainement, elle manque de tomber et se raccroche à son bras. Après un regard furtif, elle quitte la salle. Arnaud la regarde s’éloigner et après quelques photos supplémentaires, suit le même chemin qu’elle. Elle est déjà dans la rue, il court et la rattrape. Elle se tourne vers lui, l’attend et ils partent ensemble.
Sans un bruit la porte s'ouvre, Arnaud rentre chez lui. Passé le couloir d’entrée, Ariane sa petite amie l’attend comme d’habitude sur le canapé. Alors qu’elle lui tend les bras, il s’y refuse et commence à parler. Nous les laissons là et partons par la fenêtre tandis qu’elle se jette sur lui pour le marteler de coups.
Arnaud sort et observe au bout de sa rue, quelques jeunes regroupés. Il part de l’autre côté et marche en se passant en tête une chanson des Beatles. Il fait un détour pour finalement passer le plus loin possible de ce groupe qu’il considère inamical. Il marche jusqu’à la gare et dans l’enceinte, croise le chemin de Noa. Leurs regards se croisent et s’accrochent. La tenue particulière de Noa laisse une empreinte dans l’esprit d’Arnaud. Il part sur le quai et attend devant les escaliers la venue de la jeune femme. Elle arrive finalement, téléphone en main et sans un regard pour lui part à l’autre bout du quai. Il est déçu et la regarde jusqu’à l’arrivée du train. Lorsque celui-ci arrive à quai, elle fait brusquement demi tour et marche d’un pas décidé vers lui. Elle est loin, trop loin pour le rejoindre pense Arnaud qui monte dans le wagon en face de lui. Il scrute l’entrée des portes jusqu’à l’alarme. C’est à cet instant que le bras de Noa surgit et tente d’empêcher la fermeture. Il se précipite pour l’aider et alors qu’elle le remercie, il descend s’asseoir pensant être suivi. Il se retourne et ne la trouve pas. Il se persuade de ne pas bouger mais à la gare suivante, il se lève et se poste devant les marches qui mènent à l’étage. Il se met sur la pointe des pieds mais en dehors des deux personnes les plus proches, il ne voit que des paires de pieds posés à terre. Il les examine, éliminant les pieds d’homme. Finalement il ne lui reste qu’une paire de pied à l’extrémité opposée du wagon. Il attend encore puis pars vérifier. Il monte et jette un coup d’œil. Satisfait de la réponse, il tourne le dos à Noa et s’assied sur les premiers sièges. Il suppose en avoir fait assez et attend un appel du pied de sa part à elle. Il attend jusqu’à sa station et finalement, en partant, se retourne. Elle n’est plus là. Dépité, il sort.
Dans un couloir, à l’intérieur d’une belle maison de banlieue, la porte d’une chambre, celle de Noa, est fermée. On ne saura rien de ce qu’elle fait à l’intérieur jusqu’à ce qu’elle l’ouvre et sorte. Au bout du couloir se trouve la salle de bain dont elle allume le poste de radio portable qui n’a jamais bougé du sol où il se trouve. La musique s’élève, elle monte le son pour être absorbée. Elle se relève et regarde son reflet dans le miroir. Nous ne sommes plus chez Noa, mais dans une autre salle de bain, avec un miroir légèrement similaire où apparaît le visage d’Arnaud qui se lave les dents avec une énergie folle. Il rince puis sort dans un minuscule couloir où il croise une jeune femme, Ariane, sa petite amie dont on reconnaît le rôle par une légère caresse sur le ventre encore nu d’Arnaud. Il ouvre la porte la plus proche. Lorsqu’il le fait, nous nous retrouvons dans la chambre de Noa, avec celle-ci en plein milieu, en train de remonter son pantalon. Elle enfile ensuite son manteau, enfoui dans l’armoire qui occupe une bonne partie de la pièce, passe son sac sur ses épaules. Un autre sac atterrit sur les épaules d’Arnaud qui sort très vite de chez lui. Noa part également, en embrassant son père, Patrice, qu’elle croise au niveau de la porte d’entrée (au milieu d’un salon toujours assez beau).
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||